Joseph Brodsky, poète russe ayant acquis la nationalité américaine dans les années 70, a passé 17 hivers à Venise. Il nous parle de Venise, de son expérience, de l’œil, de la beauté, de la mythologie, de questions métaphysiques, d’anecdotes qu’il a vécu…
Je ne sais pas quoi dire d’autres.
J’avais envie de retourner à Venise et j’ai eu le sentiment qu’on m’empêchait d’y aller.
J’ai trouvé ce livre affreusement bavard. Je ne sais pas si c’est la traduction mais que de répétitions ! Les mots “atavisme” et “tautologie” (et leurs dérivés) sont utilisés au moins 5 fois chacun et j’ai beau connaître leur définition dans l’absolu, je me suis senti obligée de retourner les chercher, ne comprenant rien à leur usage.
Il y a en effet beaucoup de métaphores, beaucoup de philosophie, de métaphysique, de pensées…
Honnêtement, il y a beau avoir de très beaux passages, je n’ai pas compris la moitié du livre. Et dans le fond, et dans la forme. Il n’y a rien de linéaire, ce qui n’est pas une tare en soi, mais qui ne m’a pas aidé ici à vivre ce roman comme je l’aurai voulu.
J’ai eu le sentiment que malgré le fait que le poète y revenait chaque hiver, il n’aimait pas Venise. Ou ne la comprenait pas. En tout cas, il en avait une vision différente et de la mienne, et de celles que j’ai pu lire jusqu’à présent. Je n’ai rien vu de Venise dans son livre, même pas l’acqua alta, c’est dire !
Une lecture difficile donc. Que je reprendrai peut-être quand je serai allée moi aussi, dix-sept fois à Venise. (Plus que 14 donc
)
Un bel avis par ici.
Livre lu dans le cadre du challenge nécrophile de Fashion. Brodsky est mort en 1996 des suites d’une crise cardiaque et est enterré devinez où… à Venise ! Catégorie bidon : auteur ayant reçu le prix Nobel

traduit de l’anglais par Benoît Coeuré et Véronique Schiltz.


Et un de moins, thanks
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