Le condor, Stig Holmas

William Openshaw est poète, grand connaisseur d’oiseaux et braqueurs de banques. Il erre dans les rues d’une petite ville du Portugal, entre le taudis d’une prostituée avec ses 4 enfants et des bars miteux où on lui propose un dernier braquage…

Ce polar est traduit du norvégien et c’est bien pour ça que je l’ai pris, au hasard. J’avais envie de Norvège (je vous rappelle que je pars en Norvège au mois de juin). Bon, de ce côté là j’ai été déçue. On va du Portugal à Londres, en passant par la Californie rapidement et s’arrêtant une année à Moscou. Mais de Norvège, point.

Ceci dit, ce polar d’ambiance m’a tout de même plu. On suit Openshaw dans son passé, à travers ses poèmes, ses souvenirs, ses amis et ses ennemis. Il n’y a pas beaucoup d’action, ce qui ne m’étonne guère de la série noire mais c’est aussi ce qui me faisait envie.

Tout est dans l’ambiance. Et cette ambiance assez maussade, cette ambiance de rues crasseuses, de prostituées, de personnages qui semble tout savoir de vous alors que, finalement, vous êtes là en cavale, fait de ce roman noir un très bon cru.

L’avis de Maxime Maillard sur le site Jowebzine.

Published in: on 07/04/2010 at 6:57 AM  Comments (2)  

The URI to TrackBack this entry is: https://laouleslivressontchezeux.wordpress.com/2010/04/07/le-condor-stig-holmas/trackback/

RSS feed for comments on this post.

2 CommentsLeave a comment

  1. Toi, tu prends des livres au hazard ???
    c’est où le hazard ?

    • Au salon du livre, dans le stand Gallimard, Dan le tourniquet avec les anciennes séries noires😉


Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: