City of lies, RJ Ellory

John Harper est un reporter au Herald Tribune de Miami. Il a écrit un livre il y a déjà quelques années mais sinon, la vie de John est plutôt insipide et sans saveur. Jusqu’à ce que sa tante, Evelyn, l’appelle de New York et insiste pour qu’il vienne la voir.

John n’a jamais connu son père, mort quand il avait deux ans. Sa mère est morte de pneumonie quand il en avait 7. Et son oncle, Garrett (le mari de la soeur de sa mère, qui l’élevait avec celle-ci) s’est suicidé quand il en avait 12. Autant dire que John n’a pas forcément eu un bon départ dans la vie et que, dès qu’il a pu, il a fui New-York. Quoiqu’il en soit, il vient voir sa tante Evelyn qui va lui révéler quelque chose qu’elle lui avait caché toute ses années : son père, Edward Bernstein est bien vivant. Sauf qu’il a été victime d’une agression par balle lors d’une tentative de vol dans un petit magasin et qu’il est à l’hôpital, dans le coma.

A partir de ce moment là, la vie de John change complètement. Il revoit Walt, un ami de la famille qu’il voyait de temps en temps enfant. Il fait la connaissance de Franck Duchaunak, un flic obsédé par son père. Il tombe amoureux de Cathy Hollander, une belle jeune femme mystérieuse qui “travaillait” auparavant avec l’ennemi de son père et qui “travaillait” ensuite avec son père.

Je m’attendais évidemment à un polar génial, dans le premier sens du terme. Et j’avoue avoir été déçue. Peut-être parce que j’en attendais trop, c’est possible.

Toujours-est il qu’on comprend très vite qui est Edward Bernstein et Walt Freiberg, bien que John semble être complètement à côté de la plaque à ce niveau-là. Alors comme après à peine 100 pages sur 450 on a deviné ça, on se demande bien ce qui va se passer par la suite. Tout le monde ment à tout le monde, c’est le pitch du polar. Qui pourrait être un très bon roman noir et qui devient un sympathique roman de gangsters.

Alors plus on avance dans le temps, plus on attend la révélation qui nous confirmera que nous avons bien affaire là à un polar génial. Et quand la révélation arrive, eh bien ma foi, on est toujours un peu déçu. Même si on n’avait rien vu venir au sujet de Cathy Hollander.

Alors “City of lies” est un bon polar. Sans plus. Ce qui est dommage dans la mesure où, jusqu’à présent, j’avais trouvé des “plus” à tous les polars que j’ai lu de RJ Ellory. Mais ce que j’aime chez lui se retrouve également dans cet opus : tous les titres sont complètements différents les uns des autres. Les personnages ne se ressemblent pas, l’action non plus, le suspens n’est pas du même acabit si je puis dire… Il y a un certain style à chaque fois, et jamais le même. Alors si, j’aime toujours Roger Jon. Mais “City of lies” n’est de loin, pas mon préféré !

Lu dans le cadre du challenge ‘Lire en Vo’ de Bladelor

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4 CommentsLeave a comment

  1. Hey, il ne peut pas toujours faire des pépites😉 Il a droit à quelques baisses de régime et puis, on conservera toujours une préférence pour certains titres !

    • Même si celui là n’est pas mon préféré, Ellory reste mon chouchou !🙂

  2. C,est toujours décevant quand un de nos auterus préféré écrit un livre qui répond moins à nos attentes… j’en ai un de lui en attente (les anonymes)… bien hâte de voir ce que ça donne.

    • je pense qu’on va voir fleurir les anonymes sur les blogs… Je vais le lire très bientôt !


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