When we were orphans, Kazuo Ishiguro

Après avoir lu “Auprès de moi toujours”, je me suis rendu compte que j’avais dans ma PAL un livre du même auteur, en VO. Je ne sais ni quand, ni pourquoi j’ai acheté ce livre mais il faut croire qu’à l’époque, la 4è de couverture m’avait tentée.
La sortie en poche (en français évidemment) de ce roman m’a donné envie de me replonger dans un univers que j’avais vraiment aimé…

Sauf que “Quand nous étions orphelins” n’a rien à voir avec “Auprès de moi toujours”. Ce qui ne veut pas dire que ce n’en est pas moins bon.

Christopher Banks a grandi à Shangai, dans les années 20. Alors qu’il a 10 ans, on l’envoie “à la maison”, en Angleterre, un pays qu’il ne connaît pas. On l’éloigne de son meilleur ami Akira, qui est japonais et déteste le Japon. Mais son père ayant disparu et sa mère… eh bien sa mère n’étant plus là non plus, on préfère l’envoyer chez une tante en Angleterre.
Christopher Banks devient alors un détective renommé et, vers la fin des années 30, décide de se rendre à Shangai et d’élucider le mystère qui l’a hanté toute sa vie : découvrir ce qui est vraiment arrivé à ses parents.

Je dois dire que Ishiguro écrit vraiment très bien. Je ne sais pas ce que donne la traduction, mais l’ambiance de l’Angleterre des années 20/30 est plus que bien rendue et j’avoue que c’est ce qui m’a plu au départ. J’aime cette langue, cet anglais so  british (ça ne veut pas dire grand chose comme ça mais je suis sûre que j’arrive à me faire comprendre quand même!)

Pourtant, le rythme était lent, très lent… et j’ai été surprise de voir les pages se tourner presque toutes seules.
Pas tellement pour savoir ce qu’il était advenu des parents de Christopher car j’avoue qu’il n’y a pas beaucoup de suspens.

En fait, je ne sais pas pourquoi.
C’est très étrange comme sensation mais je ne sais pas du tout quoi penser de ce roman.

Sur la fin, quand Christopher est à Shangai et sur le point de découvrir la vérité, j’avoue avoir été très énervée par ce détective naïf qui pense trouver ses parents vivant et en bonne santé après plus de 10 ans (voire 20 ans) de séparation.
Il est naïf et plutôt antipathique à certains moments…
Mais c’est le seul moment où j’ai vraiment ressenti une émotion. Sur une trentaine de pages vers la fin du roman.

Alors voilà, je crois que c’est un bon roman, sur les séquelles que peuvent laisser l’orphelinat, l’abandon, le fait de vivre dans un pays qui n’est pas le sien mais qu’on appelle “chez soi”.
Je pense que c’est un bon roman historique aussi sur tous les évènements qui ont pu se passer en Chine (et dans le monde) dans la fin des années 30 (Nankin, la montée du nazisme etc…)
“When we were orphans” est un bon roman, c’est indéniable.

Mais c’est un roman au cours duquel je n’ai rien ressenti, à part cet énervement contre le héros pendant quelques pages. Dommage !

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