La petite marchande de prose, Daniel Pennac

Avouez-le, Daniel Pennac vous avait manqué, n’est-ce-pas ?

A moi aussi figurez-vous ! Et je n’en suis pas encore au moment d’être lassée par de tels moments de bonheur.

En effet “La petite marchande de prose” est, je crois, mon roman préféré de la série Malaussène (en tout cas de tous ceux que j’ai lu pour l’instant car youpi, ce n’est pas fini !!!!).

Mais pourquoi celui-là plus que les autres ? Premièrement parce que je commence à être sacrément attachée à tous ces personnages et que j’ai juste adoré les retrouver. Deuxièmement (qui en fait est peut-être le vrai premièrement) parce qu’ici, Pennac s’attaque fort au monde de l’édition, à la création d’un roman et à tous les problèmes que peuvent poser le côté “marketing” de la littérature.

Et si ce n’est ni le premier, ni le dernier à l’avoir fait, il le fait d’une manière si Malaussènienne que c’est juste génial.

Parce qu’évidemment, encore une fois, ce roman est drôle. Mais il est aussi très doux et emprunt d’amour !!  Tout commence quand 1. Clara (la soeur préférée de Benjamin Malaussène) trouve l’amour en la personne de Clarence de Saint-Hiver (un responsable de prison qui est bien trop vieux pour la Clarinette de Benjamin) et quand 2. la Reine Zabo, grande prêtresse des éditions du Talion propose à Benjamin l’Amour avec un grand A (je vous rappelle que le boulot de Benjamin c’est d’être Bouc Emissaire, autrement dit de se faire engueuler à la place des autres et qu’il commence à en avoir sacrément marre).

Et de l’amour il y en a dans ce roman, sous toutes ses formes ! Et ça fait un bien fou. Pourtant il y aussi des passages bien tristes… Rappelons que, une fois encore, il s’agit d’un roman avec une intrigue policière qui est quand même la trame du récit et que, comme tout polar qui se respecte, il y a des morts, des assassinats et des histoires pas toujours très gaies…

Ça n’empêche que lire Pennac, ça fait du bien. Se retrouver emberlificoté dans les aventures des Malaussène c’est génial. Lire “La petite marchande de prose” c’est jouissif.

Et on le relira, oui. Quand on aura lu tous les Pennac, on relira celui-là, spécifiquement, parce que c’est notre premier préféré de la série !

Published in: on 17/11/2012 at 7:58 AM  Comments (3)  

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3 CommentsLeave a comment

  1. Adjugé… et vendu !

  2. J’attends ton avis sur les derniers de la série….

  3. Ah ça, c’est le meilleur, il n’y a pas de doute. (“clac, photo pendant l’auto-opération de l’appendicité en mer”)


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